Muséum aquarium de Nancy

Petite vive

Echiichthys vipera

Petite vive

Classification

colonne vertébrale et d’un crâne qui protège le cerveau.

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osseux et présentant des sacs aériens reliés au tube digestif (vessie gazeuse ou poumons)

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rayonnées : le repli de peau constituant la nageoire est soutenue par des rayons osseux ou cartilagineux. La vessie natatoire est en général développée.

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est mobile par rapport au crâne. La nageoire caudale est (seulement en apparence) symétrique, c’est-à-dire que les lobes inférieure et supérieure de la nageoire ont la même taille. Ce groupe représente la très grande majorité des poissons actuels.

Voir toutes les espèces aquatiques téléostéens

modification des mâchoires permettant une avancée accrue de la bouche et la présence (à quelques exceptions près) de rayons durs, souvent épineux, aux nageoires anale et dorsale antérieure (parfois aussi aux pelviennes), les nageoires pelviennes sont souvent avancées sous les nageoires pectorales.

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Vipera

Description morphologique

Le corps est allongé, la première dorsale est épineuse, la deuxième dorsale et l’anale sont longues, les nageoires pelviennes sont situées en avant des pectorales. La bouche est grande et orientée vers le haut, les yeux sont rapprochés et situés sur le dessus de la tête. La couleur est brun sable avec des petites tâches noires, la première dorsale est noire. La taille maximale est de 15cm.

Ecologie et répartition géographique

Cette espèce est démersale, c’est-à-dire qu’elle vit sur le fond, au niveau des côtes des faibles profondeurs jusqu’à 150m de profondeur. Elle fréquente les fonds sableux et les fonds constitués de graviers. La répartition géographique concerne l’Atlantique est de la Norvège au Maroc et la Méditerranée.

Alimentation

Enfouie dans le sable, cette espèce chasse à l’affût de petits poissons et des crustacés.

Reproduction – cycle de vie


Relations avec les autres espèces

La petite vive présente des glandes venimeuses au niveau des épines de la première dorsale et au niveau des opercules. Elle est considérée comme le plus dangereuse des vives européennes du fait de la dangerosité de son venin et de sa fréquence sur les côtes près des plages. Les piqûres peuvent entrainer des malaises, des vertiges voire des paralysies et des réactions allergiques.

Statut de protection

Statut UICN : Non évaluée.
Pour la conservation des espèces, l’Union Internationale de la Conservation de la Nature UICN classe les espèces dans l’une des neuf catégories suivantes : Eteinte (EX), Eteinte à l’état sauvage (EW), En danger critique (CR), En danger (EN), Vulnérable (VU), Quasi menacée (NT), Préoccupation mineure (LC), Données insuffisantes (DD), Non évaluée (NE). 


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