Muséum aquarium de Nancy

Gourami réglisse

Parosphromenus deissneri

Gourami réglisse

Classification

colonne vertébrale et d’un crâne qui protège le cerveau.

Voir toutes les espèces aquatiques vertébrés

osseux et présentant des sacs aériens reliés au tube digestif (vessie gazeuse ou poumons)

Voir toutes les espèces aquatiques ostéichthyens

rayonnées : le repli de peau constituant la nageoire est soutenue par des rayons osseux ou cartilagineux. La vessie natatoire est en général développée.

Voir toutes les espèces aquatiques actinoptérygiens

est mobile par rapport au crâne. La nageoire caudale est (seulement en apparence) symétrique, c’est-à-dire que les lobes inférieure et supérieure de la nageoire ont la même taille. Ce groupe représente la très grande majorité des poissons actuels.

Voir toutes les espèces aquatiques téléostéens

modification des mâchoires permettant une avancée accrue de la bouche et la présence (à quelques exceptions près) de rayons durs, souvent épineux, aux nageoires anale et dorsale antérieure (parfois aussi aux pelviennes), les nageoires pelviennes sont souvent avancées sous les nageoires pectorales.

Voir toutes les espèces aquatiques acanthomorphes

sont très rapprochées des nageoires thoraciques. Les perciformes constituent le plus grand groupe dans les téléostéens avec plus de 150 familles.

Voir toutes les espèces aquatiques perciformes

espèces d’eau douce tropicale.

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Deissneri

Description morphologique

La taille est petite (3 cm). Le corps est allongé, les pelviennes sont très avancées, la dorsale et l’anale sont longues. Le corps est jaune sur les côtés et brun sur le dos, la gorge est blanche. Deux larges bandes sombres parcourent tout le corps de l’extrémité du museau jusqu’au pédoncule caudal. Les nageoires dorsale, anale et caudale sont noires avec un liseré bleu à l’extrémité, ce liseré bleu est doublé sur la caudale.

Ecologie et répartition géographique

Ce gourami fréquente les eaux douces des cours d’eaux calmes avec beaucoup de végétation. Il est endémique de l’île de Bangka en Indonésie.

Alimentation

Cette espèce se nourrit d’insectes et de mollusques.

Reproduction – cycle de vie

Comme beaucoup de gouramis, le mâle construit le nid, une structure délicate faite de bulles en général dans des cavités : il prend une bouffée d’air et relâche des bulles enrobées de mucus, il constitue ainsi un radeau de bulles. 

Respiration

La majeure partie des membres de cette famille possèdent un organe respiratoire accessoire, appelé le labyrinthe, qui leur permet de respirer de l’oxygène atmosphérique. Le labyrinthe est une structure constituée de lames squelettiques très enchevêtrées situées dans la partie dorsale du pharynx au dessus des branchies. Cette structure très ramifiée et très vascularisée puise l’oxygène de l’air capté par la bouche. Elle permet de survivre dans des pièces d’eau en voie d’assèchement et de se déplacer sur la terre ferme pour se rendre dans un autre point d’eau. Mais contrairement aux autres membres de sa famille, cette espèce vient rarement gober de l’air en surface pour respirer.

Statut de protection

Statut UICN : En danger
Pour la conservation des espèces, l’Union Internationale de la Conservation de la Nature UICN classe les espèces dans l’une des neuf catégories suivantes : Eteinte (EX), Eteinte à l’état sauvage (EW), En danger critique (CR), En danger (EN), Vulnérable (VU), Quasi menacée (NT), Préoccupation mineure (LC), Données insuffisantes (DD), Non évaluée (NE). 
Du fait que cette espèce est endémique d’une zone géographique restreinte, elle est particulièrement sensible. Elle est menacée par les perturbations du milieu dues à l’agriculture, aux  exploitations minières,  à la pollution et au déboisement.


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