Poisson-clown du Pacifique

Amphiprion ocellaris

Se trouve dans la galerie Calypso

Poisson-clown du Pacifique

Classification

Vertébrés

colonne vertébrale et d’un crâne qui protège le cerveau.

Voir tous les vertébrés

Ostéichthyens

osseux et présentant des sacs aériens reliés au tube digestif (vessie gazeuse ou poumons)

Voir tous les ostéichthyens

Actinoptérygiens

rayonnées : le repli de peau constituant la nageoire est soutenue par des rayons osseux ou cartilagineux. La vessie natatoire est en général développée.

Voir tous les actinoptérygiens

Téléostéens

est mobile par rapport au crâne. La nageoire caudale est (seulement en apparence) symétrique, c’est-à-dire que les lobes inférieure et supérieure de la nageoire ont la même taille. Ce groupe représente la très grande majorité des poissons actuels.

Voir tous les téléostéens

Acanthomorphes

modification des mâchoires permettant une avancée accrue de la bouche et la présence (à quelques exceptions près) de rayons durs, souvent épineux, aux nageoires anale et dorsale antérieure (parfois aussi aux pelviennes), les nageoires pelviennes sont souvent avancées sous les nageoires pectorales.

Voir tous les acanthomorphes

Perciformes

sont très rapprochées des nageoires thoraciques. Les perciformes constituent le plus grand groupe dans les téléostéens avec plus de 150 familles.

Voir tous les perciformes

Pomacentridés

près de 400 espèces, communément appelées demoiselles et fréquentes dans les récifs coralliens. Le nom de la famille vient de « poma » qui signifie en grec couvercle et fait référence à l’opercule et « centron » qui signifie épine en référence au bord pointu de l’opercule.

Voir tous les pomacentridés

Amphiprion

amphi » qui signifie de part et d’autre et « prion » qui signifie scie. Ce nom « qui porte une scie de chaque côté » est en référence au fait que le préopercule et le sous-opercule sont dentelés comme une scie.

Voir tous les amphiprion

ocellaris

la description originale décrivait la présence d’un ocelle blanc sur la caudale mais il s’agissait d’un artefact.

Description morphologique

La couleur de ce poisson-clown est le caractère le plus distinctif : trois bandes blanches traversent le corps dans le sens transversal, une derrière l’œil, la deuxième entre les deux dorsales et la dernière à la base de la caudale. Ces bandes blanches sont bordées de noir, ce qui distingue cette l’espèce de l’espèce A. percula très proche. La couleur du reste du corps est orange, brune ou noire. La taille maximale est de 85mm.
 

Écologie et répartition géographique

Ce poisson-clown fréquente les récifs coralliens et les lagunes jusqu’à une profondeur de 15m. La répartition géographique concerne les eaux tropicales du centre du bassin Indo-Pacifique.
 

Alimentation

Le régime alimentaire est omnivore et consiste en des algues, de petits crustacés et du zooplancton.
 

Reproduction – cycle de vie

Les poissons-clowns sont hermaphrodites protandres, c'est-à-dire que les individus sont d’abord mâles puis femelles. Ils vivent en groupe constitué d’une femelle, d’un mâle reproducteur, de mâles secondaires et de juvéniles ; les interactions sociales déterminent l’accès à la reproduction, le rang hiérarchique étant déterminé par la taille. Le plus grand individu et le plus agressif est la femelle, le deuxième individu dans la hiérarchie sera le mâle reproducteur tandis que les autres individus, dominés, resteront au stade de mâle immature. À la mort de la femelle, le mâle dominant se différencie en femelle en quelques jours seulement. Les mâles restants établissent une hiérarchie, le poisson plus grand tentant d’empêcher le plus petit de se nourrir.
Au moment de la reproduction, le mâle choisit un site de ponte, une surface plane à proximité de l’anémone, site qui est méticuleusement nettoyé. La femelle dépose ensuite entre 200 et 1 500 œufs. La surveillance et les soins sont assurés exclusivement par le mâle qui ventile les œufs avec ses pectorales. La femelle, elle, assure la défense du territoire en chargeant tous les intrus.
 

Relations avec d’autres espèces

Ce poisson-clown est territorial, il demeure toujours à proximité directe de son anémone avec qui il entretient des relations de mutualisme (association entre deux espèces qui profite à chacune des deux espèces : on parle aussi de symbiose). Le poisson-clown trouve un abri entre les tentacules de l’anémone, tentacules contre lesquels il est immunisé : un mucus, mis en place dès le stade larvaire, recouvre son corps et le protège du venin urticant produit par l’anémone. L’origine de ce mucus est encore sujet de discussion : il pourrait être produit par l’anémone (celle-ci produit à la surface du corps un mucus qui inhibe la contraction des cellules urticantes et qui évite que les tentacules ne se piquent eux-mêmes lorsqu’ils se touchent, le poisson- clown s’en recouvrirait) ou par le poisson-clown (son propre mucus le protégerait) ou par les deux. 
En contrepartie de cette protection, le poisson-clown peut servir de leurre pour attirer des proies vers l’anémone, il peut également déparasiter son hôte et le protéger contre les attaques de certains poissons pouvant brouter les anémones.
 

Statut de protection

Statut UICN : Non évaluée
Pour la conservation des espèces, l’Union Internationale de la Conservation de la Nature UICN classe les espèces dans l’une des neuf catégories suivantes : Eteinte (EX), Eteinte à l’état sauvage (EW), En danger critique (CR), En danger (EN), Vulnérable (VU), Quasi menacée (NT), Préoccupation mineure (LC), Données insuffisantes (DD), Non évaluée (NE). 

 

Statut de protection

Statut de protection

Pour la conservation des espèces, l’Union Internationale de la Conservation de la Nature UICN classe les espèces dans l’une des neuf catégories suivantes :

Nom Dénomination
Éteinte EX
Éteinte à l'état sauvage EW
En danger critique CR
En danger EN
Vulnérable VU
Quasi menacée NT
Préoccupation mineure LC
Données insuffisantes DD
Non évaluée NE

Partager sur :