Muséum aquarium de Nancy

Baliste commun

Baliste capriscus

Baliste commun

Classification

colonne vertébrale et d’un crâne qui protège le cerveau.

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osseux et présentant des sacs aériens reliés au tube digestif (vessie gazeuse ou poumons)

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rayonnées : le repli de peau constituant la nageoire est soutenue par des rayons osseux ou cartilagineux. La vessie natatoire est en général développée.

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est mobile par rapport au crâne. La nageoire caudale est (seulement en apparence) symétrique, c’est-à-dire que les lobes inférieure et supérieure de la nageoire ont la même taille. Ce groupe représente la très grande majorité des poissons actuels.

Voir toutes les espèces aquatiques téléostéens

formation spéciale, le sac stomacal, qui est soit l’estomac lui-même, soit un diverticule de celui-ci. Le sac peut se remplir d’eau ou d’air selon le milieu : il en résulte un gonflement considérable du corps qui provoque l’érection d’épines cutanées. La chair de certaines espèces est vénéneuse à cause de la tétrodotoxine qu’elle contient.

Voir toutes les espèces aquatiques tetraodontiformes

espèces, les nageoires pelviennes sont fusionnées en une épine, le premier rayon épineux de la dorsale présente un mécanisme de verrouillage en position érigée. La bouche est petite avec la mâchoire supérieure non mobile. Le déplacement se fait de façon caractéristique par ondulation de la deuxième dorsale et de l’anale (la nageoire caudale est utilisée pour les fuites rapides).

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Capriscus

Description morphologique

Le corps est comprimé latéralement et de forme ovale. La tête est grosse et porte de petits yeux. La bouche est terminale, petite et porte de puissantes mâchoires. La couleur est gris verdâtre avec trois bandes marron qui barrent transversalement le corps. Les nageoires sont constellées de petits points bleus. La nageoire dorsale est réduite à trois épines, la deuxième dorsale et l’anale sont symétriques et bien développées. La nageoire caudale est haute et en forme de croissant. La taille moyenne est de 30 à 45cm.
 

Écologie et répartition géographique

Ce baliste fréquente les zones rocheuses le long des côtes et les récifs en pleine mer, de la surface à 50m de profondeur. La répartition géographique couvre la Méditerranée, l’Atlantique Est de l’Irlande à l’Angola et l’Atlantique Ouest du Canada l’Argentine.
 

Alimentation

Cette espèce se nourrit de mollusques et de crustacés.
 

Reproduction – cycle de vie

Les sexes sont séparés. La femelle creuse un nid dans le sable et ventile les œufs tandis que le mâle défend le nid en agressant tout intrus.
 

Relations avec d’autres espèces

Chez les balistes, la première épine dorsale peut se verrouiller en position érigée, la deuxième épine dorsale constitue un cliquet (semblable au système des balistes de l’antiquité) qui l’empêche de se rabattre. Avec l’épine ventrale (qui provient de la transformation des nageoires pelviennes), ce système permet aux balistes de s’ancrer dans les crevasses dans lesquelles ils se réfugient, il est alors très difficile de les en extraire.
 

Statut de protection

Statut UICN : Vulnérable.
Pour la conservation des espèces, l’Union Internationale de la Conservation de la Nature UICN classe les espèces dans l’une des neuf catégories suivantes : Eteinte (EX), Eteinte à l’état sauvage (EW), En danger critique (CR), En danger (EN), Vulnérable (VU), Quasi menacée (NT), Préoccupation mineure (LC), Données insuffisantes (DD), Non évaluée (NE).
La pêche est la principale menace qui pèse sur cette espèce.

 

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